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Le saviez-vous ? Aujourd'hui plus de 95% de l'or extrait chaque année dans le monde n'est pas traçable, c'est-à-dire que le consommateur n'a aucune information sur la façon dont l'or est extrait et transformé. Ce qui permet, dans certains pays, à l'or illégal d'intégrer la filière légale : il est alors blanchi.
Pour mettre un terme au blanchiment de l'or : agissez et signez notre appel!


Survol d'exploitation d'or en Guyane avec Lucie Décosse


Survol d'exploitation d'or en Guyane avec Lucie... par WWF_France
Isabelle Autissier, Présidente du WWF-France, lance, depuis la Guyane, la suite de la campagne « Non à l’or illégal », sous forme d’une nouvelle déclinaison en partenariat avec le grand footballeur Bernard Lama, Président de l’association « Collège des Ambassadeurs Sportifs de Guyane ». La nouvelle déclinaison s’intitule S.P.O.R.T., « Sportifs Pour un Or Responsable et Traçable ».

Objectif :
Cette campagne vise à ce que l’or remis lors des grandes compétitions sportives soit traçable (c'est-à-dire qu’il soit possible d’en suivre le mouvement et l’évolution à travers les différentes étapes de production, transformation et distribution) et plus responsable (que les étapes de production, transformation et distribution minimisent leurs impacts négatifs sur l’environnement et les populations locales) .
 
 
 

L'Appel

Pour mettre un terme à la principale menace sociale, sanitaire et environnementale qui pèse sur la Guyane, le WWF-France exhorte l’État français à :  
 
1. PROTEGER.
Pérenniser et renforcer les dispositifs de protection des zones de vie des communautés locales de Guyane, et de l’ensemble du périmètre du Parc Amazonien de Guyane ; 
 
2.  RATIFIER.
Présenter au Parlement, dans les plus brefs délais, la ratification de l’accord franco-brésilien « dans le domaine de la lutte contre l’exploitation aurifère illégale dans les zones protégées et d’intérêt patrimonial » signé par les deux pays le 23 décembre 2008, et le mettre en œuvre.
 
3. COOPERER.
Favoriser les politiques de co-développement entre la France et le Brésil qui permettront d’offrir à celles et ceux tentés par le mirage de l’or illégal en Guyane des alternatives socio-économiques dignes et durables, 
 
4. S’ENGAGER.
Accompagner la démarche de traçabilité de l’or avec l’ensemble des acteurs de la filière (des producteurs miniers aux joailliers), afin de garantir, à terme, une origine contrôlable des produits (bijoux, médailles, etc.) à base d’or. Et dans l’immédiat, appliquer la « Loi de la garantie » (Articles 521-553bis du Code général des impôts) sur le territoire guyanais, qui oblige les négociants à renseigner sur l’identité de leur vendeur d’or dans le registre officiel, 
5. REUNIR. Mettre en place une interface entre société civile, collectivités territoriales, et État afin de permettre le suivi quantifié de l’emprise de l’exploitation aurifère illégale sur l’ensemble de la Guyane
Comment agir ? Participez à la 1ère démarche mondiale de traçabilité de l'or en cliquant ici
 

DE LA VITRINE A LA MINE, ENQUÊTE SUR L'OR ILLéGAL

 

L'orpaillage illégal en images... :


Des flancs entiers de collines sont totalement dévastés lorsque le précieux métal est en forte concentration dans le sous-sol.
Les orpailleurs illégaux sont bien souvent des hommes pris au piège d’un endettement croissant.Venus chercher des conditions meilleures de vie dans la forêt guyanaise, ils repartiront le plus souvent avec guère plus que ce avec quoi ils sont venus.
Pour faciliter la récupération des paillettes d’or, les orpailleurs se servent de mercure. Ils récoltent alors par blocs un amalgame de mercure et d’or.
7402 signataires au 28/01/2012

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